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INTERVIEW

A LA DECOUVERTE DE …

 

Anthony WILLIE !

 

Les séniors garçons de l'ASC Charny viennent d'achever une saison quasi parfaite, avec une nouvelle montée à la clé. Ils évolueront au plus au niveau régional l'année prochaine. Celui-ci n'est pas inconnu de notre invité puisqu'il y a arpenté les terrains pendants de nombreuses saisons et dans différents clubs. Aujourd'hui, Anthony Willié a décidé de se retirer de la compétition et c'est donc le moment ou jamais d'aller à sa rencontre ! 

Anthony, merci de te prêter au jeu de l'interview, nous te laissons te présenter librement dans un premier temps. 

 

Je m'appelle Anthony Willié, j'ai 37 ans, pacsé, bientôt marié et papa de 2 garçons, Noa et Antoine. Dans la vie, je suis opérateur de production en chimie chez Innospec depuis 17 ans, à Saint-Mihiel, ville où j'ai grandi et réside également avec ma compagne Gwendoline et nos enfants.

 

A quel poste joues-tu ?

 

Sur le terrain, je suis un poste 3 ou bien ailier.

 

 

Quel ton parcours basket ?

 

J'ai commencé le basket à l'âge de 5 ans à Saint-Mihiel où j'ai évolué durant plusieurs années grâce à ma tante Nadia Willié. J'ai honoré plusieurs sélections en équipe de Meuse en benjamin sous la houlette de Freddy Lepercq et Vincent Roels. Quand je suis arrivé en séniors et pendant mes études, j'ai végèté dans plusieurs clubs entre Vignot, Commercy et Vaucouleurs. Malgré tout, je me suis retrouvé en championnat régional avec Vignot durant plusieurs saisons avec un bon groupe au niveau Honneur, sous les ordres de Jean-Marc Franzoni.

Ensuite, j'ai été contacté par Charny par un certain Greg Pizel pour le projet de montée en Pré-Nationale. J'ai accepté le challenge et j'ai joué à l'ASC de 2009 à 2015, dont une année en Excellence. J'ai eu la chance de participer à trois reprises au All Star Game Lorrain : en 2010 à Vandoeuvre, en 2014 à Joeuf et en 2015 à Verdun.

De 2015 à 2017, j'ai signé au BCV pour 2 années en Pré-Nationale.

Pour la saison 2017-2018, je suis parti à Dombasle-sur-Meurthe avec Julien Courte pour un projet de haut de tableau en Pré-Nationale avec un groupe expérimenté. C'était une grosse année avec beaucoup de temps sur les routes.

De 2018 à 2024, j'ai décidé de revenir à Charny en R2. Et nous avons vécu une année en départementale et gravi les échelons pour remonter en Pré-Nationale. Cela clôture bien mon parcours!

 

 

Quelles sont tes qualités et tes défauts sur un terrain de basket ?

 

Mes principales qualités sont, il me semble, que je suis toujours zen, à ne jamais trop discuter. D'ailleurs je n'ai jamais de faute technique ! J'ai toujours donné le maximum par rapport à ce que je savais faire sur le terrain : attaquer le panier et scorer.

Malheureusement, je ne suis pas très tenace en défense, même si j'ai essayé de m'améliorer au fil des années, c'est resté un défaut sur le terrain pour moi.

 

Pourquoi être venu à Charny ?

 

Je me souviens que durant un match Charny - Vignot, Greg Pizel était venu me voir jouer et on s'était parlé :

- "On joue la montée la semaine prochaine, ça t'intéresse de rejoindre le club si on monte ?" 

- "Oui pourquoi pas , appelle-moi si vous gagnez"

La semaine suivante, il m'a appelé et je me suis décidé de passer de Honneur à Pré-Nationale dans un nouveau groupe, sacré challenge ! Au niveau de ma carrière, je pense que venir à Charny a été la meilleure décision de ma vie pour évoluer dans le basket.

 

Quel est ton plus grand regret concernant le basket ?

 

Peut-être le fait d'avoir quitté Charny à un moment donné pour rester en Pré-Nationale mais au club de Verdun. J'ai perdu mes coéquipiers et copains, je l'ai réalisé un peu plus tard... Revenir après 3 ans n'a pas été une chose simple, mais après quelques discussions et explications, tout est rentré dans l'ordre.

 

Quelle est la chose essentielle que tu retiens de toutes tes années à l'ASC Charny ? 

 

La notion de vrai GROUPE et de CLUB : la bonne recette qui allie bons résultats et entente formidable. Ça a toujours été bien plus que de simplement aller jouer au basket le samedi soir. A Charny, on est bien sur le terrain et en dehors !

 

 

Ton corps t'oblige à arrêter le basket, que penses-tu du coaching des prochaines générations ?

 

Je n'ai jamais trop eu la "fibre" coaching car j'ai toujours joué. Ma famille et mes horaires de travail me permettent difficilement de dégager du temps pour gérer un groupe. Ceci dit, j'ai déjà songé à faire quelque chose à Saint-Mihiel mais pas dans l'immédiat. A Charny, ça serait compliqué avec les kms.

Tu as toujours fait du basket, quel sport vas-tu pratiquer maintenant ?

 

Je vais continuer à m'entretenir pour garder la forme, c'est important à presque 40 ans. La pubalgie dont je souffre (disfonctionnement du bassin) ne me permet plus de pratiquer des sports en appuis à haute intensité, mais uniquement des sports dans l'axe sans changements de directions. Je vais peut-être m'essayer au triathlon en combinant natation, vélo et course à pied, additionné à mes séances de musculation que je pratique depuis 20 ans. Ce qui devrait bien m'occuper et combler un peu le manque de basket. 

 

 

Quel est ton coéquipier le plus compétiteur ?

 

Jérôme Gille ! Il a une soif de victoire inégalable.

 

 

Qui est le plus discret ?

 

A l'époque, Vincent Florimont. Il était discret mais tellement efficace sur le terrain ! Et pour l'autre génération, je dirais Antoine Florimont, tel père tel fils !

 

Qui est le meilleur défenseur ?

 

Victorien Gardeur, il ne lâche jamais rien en homme à homme.

 

Qui est le plus fêtard ?

 

Dans les grandes années, c'était évidemment Alexis Wuillaume, bien connu et toujours prêt à festoyer après les matchs. Il s'est trouvé un digne successeur, Mathias Pethe qui prend le même chemin.

 

Qui est le plus sérieux ?

 

Jean-Michel Ledard alias Ramzy, toujours au volant du minibus à boire des litres de Coca pour toujours nous ramener chez nous. Victorien Gardeur est un peu dans le même style maintenant aussi.

 

Qui est le plus patient ?

 

L'équipe a toujours produit un jeu rapide et rarement posé, je ne me souviens pas avoir eu un coéquipier patient !

 

Qui est le plus responsable ?

 

On va dire que les anciens avaient toujours un œil plus responsable dans chaque équipe : Jérôme et Vincent Florimont, Martial Bertin aussi.

 

 

Qui est le plus adroit ?

 

Dans la 1 ère génération, on était 3 à être vraiment très adroits : Greg, Jérôme Gille et moi-même. Ces dernières années, Nicolas Picot a été impressionnant de loin, surtout cette saison.

 

Qui peut être le plus surprenant ?

Quentin Lepezel m'a surpris cette année. Il a vraiment progressé et fait pas mal de bons matchs. 

Antho, nous ne pouvions pas te laisser partir sans te réserver une petite surprise. Nous avons été à la rencontre de certains de tes anciens et actuels coéquipiers. Quelques mots pour raviver de bons souvenirs et pour graver ton passage à l'ASC Charny !

Vincent Florimont :

Antho, tu viens de nous annoncer ton départ à la retraite ; c'est un peu surprenant après ces deux dernières saisons fulgurantes et tous ces titres glanés, mais ton choix doit être mûrement réfléchi. Je t’ai connu en tant que partenaire au départ, en R2 et en R1. On était jeunes ! Nous avons partagé de bons moments durant toutes ces années : des descentes, des montées, des All star Game lorrains, des tournois à Chaumont… Je tairai toutes les anecdotes hors-terrain et tes égarements vers d’autres clubs pendant quelques années, on n’est pas parfaits ! Tous les deux, on a toujours partagé les mêmes valeurs sportives et c’est avec joie que j’ai pu t’avoir dans mon équipe depuis deux ans, maintenant que je suis ton coach. Tu as toujours le même engouement et la même réussite. Le groupe hors terrain est au top comme il y a 20 ans. Cette année, tu faisais partie des rares rescapés de cet ancien groupe, disséminé par les arrêts ou blessures récurrentes : la boucle est bouclée ! Tu as laissé ta marque à l’ASC et on se souviendra tous de toi sous le nom de « P’tit Willy », « Tip Top Colmar », « Antho » bien sûr, ou « La Machine », ton dernier surnom qui résume fort bien ta qualité d’artilleur longue distance, ta marque de fabrique. Ce départ va te laisser plus de temps pour ta famille, et l’éducation de tes garçons reste un sacré match à gagner de nos jours ! Et je sais ce que c’est de s’occuper d’un Antoine !

Jérôme Florimont :

Je me souviens lorsqu'il est venu jouer avec Vignot contre notre B, il avait planté au moins 40 points ! Je me suis dit : Le mec, il loupe pas un tir !
J'attendais de le voir en prénat'. Il est venu la saison suivante et je n'ai pas été déçu ! J'ai joué avec lui quand il est arrivé à Charny, et j'ai joué quelques matchs avec lui pour sa dernière année. Auteur de belles performances, cette année encore, le bras n'était pas déréglé. Un mec super en dehors et sur le terrain. Merci Anto !

 

Antoine Florimont :

Antho, ou plutôt « la Machine », un surnom qui résume bien le joueur, et je suis sûr que tous tes adversaires espéraient que cette machine s’enraye. Dès mon plus jeune âge je te voyais du public enchaîner tes trois points de partout et tout ça avec une détente qui faisait lever tout le gymnase. Maintenant c’est en tant que coéquipier que j’ai la chance d’assister à cela. Que de belles émotions nous avons vécues ensemble ces deux dernières années ! C’était un plaisir de pouvoir te livrer des passes décisives pour tes tirs à 3 points et en général de partager le terrain avec toi. Profite bien de ta retraite sportive bien méritée et de ta famille avec le petit Antoine. Un joli prénom d’ailleurs !

 

Grégory Pizel :

Antho Willié un nom qui aura fait trembler les parquets Lorrains pendant 2 décennies. L'aventure Charnysienne a commencé il y a 17 ou 18 ans. Tu jouais en levé de rideau avec Vignot contre notre B. Nous, on allait monter, on a discuté et c'était parti. Bal de promo chez notre GRAOOO pour l'intégration et la mayo a pris. Tout le monde connait le shooteur décisif qui a fait les beaux jours de l'ASC. Les victoires et les défaites ça forge un groupe, mais ces petites choses vécues avec notre petit Willie qui mènent aux souvenirs ça forge une amitié: les 3èmes mi-temps mémorables, les tournois à Chaumont où tu as hérité du surnom d'Action Man, Tip Top Colmar, l'éléphant bleu avant les matchs, les "All Star Game", les virées en minibus, la chanson du Lézard... enfin bref toute une époque avec toi mon copain! Alors bon vent!

 

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